J'ai mal...Je souffre, cette douleur est insupportable.Je vois des gens habillés de blanc, ils prennent des gants blancs et mettent un masque sur mon visage blanc. Je viens à peine de me réveiller qu'ils me rendorment déjà...Je veux mourir.
Je me réveille de nouveau dans une chambre blanche. Le blanc est omniprésent, cela me terrifie. J'ai des tubes enfoncé un peu partout et un mal de dos qui me transperce le ventre. Je n'entends que des bip qui résonnent dans mon crâne entouré de pansements. J'ai la lèvre enflée et je n'arrive plus à ouvrir l'½il gauche. Un femme entre, elle est grande et brune. Ses yeux vert foncé me rassure mais elle, au contraire, n'a pas l'air rassurée. Elle s'assoie sur le bord de mon lit, tenant plusieurs feuilles. Je lis sur une plaque accrochée à sa veste " Dr Elsa Kline " Elle me prend la main, touche à tout un tas de boutons et ouvre enfin la bouche :
- Bonjour Lily - J'essaye de parler mais je n'y arrive pas - Nous t'avons mis une sonde gastrique et une aide respiratoire, tu ne pourra pas parler pour le moment. J'ai beaucoup de choses à t'expliquer car le traumatisme que tu as subi est très grave - J'écarquille mes yeux au maximum - Ton nez et ton ½il vont s'en remettre mais plusieurs témoins, t'ont vu tomber sur un poteau métallique. Le choc à été si violent qu'il a endommagé ta moelle épinière. Nous n'avons pas pu rétablir la circulation sanguine, une partie de ta colonne vertébrale est morte. Je suis désolé Lily mais tu ne pourra plus remarcher.
Non...Ce n'est pas possible, pas moi ! Je pleure comme je n'ai jamais pleuré, bruyamment et violemment. Mon corps tout entier tremble. Mon ½il gauche me fait mal, je pleure de douleur et d'impuissance. Le docteur me caresse les cheveux. Mais je réalise qu'en pensant à mon malheur, j'avais oublié Enzo. Je regarde le docteur avec des yeux appeurés en lui tirant la manche. Elle comprend rapidement que j'ai besoin de dire quelque chose. Elle me tend un papier et un crayon. J'écris : " Où est Enzo, le garçon qui était avec moi". Elle me dit qu'il est en salle de réanimation après une opération très lourde au niveau du ventre. Un des garçon qui nous à attaqué avait un couteau ; il a transpercé son estomac. Je ne réalise pas. Soudain la porte s'ouvre, doucement. Un femme rentre, c'est Maman.
C'est trop d'émotions en quelques minutes, mon c½ur s'accélère. Ma mère, émue, m'embrasse sur la joue. Même si je suis encore énervée contre elle, je lui fait un c½ur avec mes mains, elle pleure ; mon père arrive quelques minutes après. Nous pleurons tous comme des madeleines. Tout s'enchaine très vite, je n'ai pas le temps d'être malheureuse ou heureuse, pas le temps de respirer, pas le temps de vivre. Le docteur explique à mes parents que je ne pourrai plus remarcher et qu'il faudra une longue rééducation pour réapprendre les gestes quotidiens. En entendant ça, je réalise à quel point j'ai de la chance : je suis en vie, j'ai un bel appartement, deux parents qui m'aime et de quoi vivre. Il ne me manque que mes jambes. C'est très bizarre de savoir que je ne peux pas les bouger, ni me lever, ni courir, ni sauter, ni m'habiller. Tout ce que je peux faire c'est penser, penser à Enzo et penser à mon avenir.
Je me réveille de nouveau dans une chambre blanche. Le blanc est omniprésent, cela me terrifie. J'ai des tubes enfoncé un peu partout et un mal de dos qui me transperce le ventre. Je n'entends que des bip qui résonnent dans mon crâne entouré de pansements. J'ai la lèvre enflée et je n'arrive plus à ouvrir l'½il gauche. Un femme entre, elle est grande et brune. Ses yeux vert foncé me rassure mais elle, au contraire, n'a pas l'air rassurée. Elle s'assoie sur le bord de mon lit, tenant plusieurs feuilles. Je lis sur une plaque accrochée à sa veste " Dr Elsa Kline " Elle me prend la main, touche à tout un tas de boutons et ouvre enfin la bouche :
- Bonjour Lily - J'essaye de parler mais je n'y arrive pas - Nous t'avons mis une sonde gastrique et une aide respiratoire, tu ne pourra pas parler pour le moment. J'ai beaucoup de choses à t'expliquer car le traumatisme que tu as subi est très grave - J'écarquille mes yeux au maximum - Ton nez et ton ½il vont s'en remettre mais plusieurs témoins, t'ont vu tomber sur un poteau métallique. Le choc à été si violent qu'il a endommagé ta moelle épinière. Nous n'avons pas pu rétablir la circulation sanguine, une partie de ta colonne vertébrale est morte. Je suis désolé Lily mais tu ne pourra plus remarcher.
Non...Ce n'est pas possible, pas moi ! Je pleure comme je n'ai jamais pleuré, bruyamment et violemment. Mon corps tout entier tremble. Mon ½il gauche me fait mal, je pleure de douleur et d'impuissance. Le docteur me caresse les cheveux. Mais je réalise qu'en pensant à mon malheur, j'avais oublié Enzo. Je regarde le docteur avec des yeux appeurés en lui tirant la manche. Elle comprend rapidement que j'ai besoin de dire quelque chose. Elle me tend un papier et un crayon. J'écris : " Où est Enzo, le garçon qui était avec moi". Elle me dit qu'il est en salle de réanimation après une opération très lourde au niveau du ventre. Un des garçon qui nous à attaqué avait un couteau ; il a transpercé son estomac. Je ne réalise pas. Soudain la porte s'ouvre, doucement. Un femme rentre, c'est Maman.
C'est trop d'émotions en quelques minutes, mon c½ur s'accélère. Ma mère, émue, m'embrasse sur la joue. Même si je suis encore énervée contre elle, je lui fait un c½ur avec mes mains, elle pleure ; mon père arrive quelques minutes après. Nous pleurons tous comme des madeleines. Tout s'enchaine très vite, je n'ai pas le temps d'être malheureuse ou heureuse, pas le temps de respirer, pas le temps de vivre. Le docteur explique à mes parents que je ne pourrai plus remarcher et qu'il faudra une longue rééducation pour réapprendre les gestes quotidiens. En entendant ça, je réalise à quel point j'ai de la chance : je suis en vie, j'ai un bel appartement, deux parents qui m'aime et de quoi vivre. Il ne me manque que mes jambes. C'est très bizarre de savoir que je ne peux pas les bouger, ni me lever, ni courir, ni sauter, ni m'habiller. Tout ce que je peux faire c'est penser, penser à Enzo et penser à mon avenir.
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Suite dans 30 commentaires
Si vous avez des remarques, chapitre trop court, idées...N'hésitez pas !!
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